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Comment cela marche ?

Chaque ses­sion de l’atelier dure deux heures et demie et est ani­mée par un faci­li­ta­teur. Elle est divi­sée en trois phases.

  • En resu­mé
  • Phase 1
  • Phase 2
  • Phase 3

Au tra­vers de 48 cartes et en 2,5 heures, cet ate­lier acces­sible à tout public, per­met d’ac­qué­rir les connais­sances fon­da­men­tales sur les sols — la vie qu’ils ren­ferment & les cycles dont ils sont un élé­ment clé — de com­prendre les impacts des pra­tiques agri­coles et d’ou­vrir une dis­cus­sion fer­tile sur les actions à mener pour enga­ger la socié­té vers une meilleure ges­tion de cette res­source finie. 

Dans la phase 1, on découvre les grands acteurs du sol et les méca­nismes essen­tiels aux­quels ils par­ti­cipent. Les participant·es doivent pla­cer les dif­fé­rents com­po­sants du sys­tème sol et expli­quer com­ment ils inter­agissent dans un contexte natu­rel. Les participant·es sont ini­tiés aux concepts sui­vants : miné­ra­li­sa­tion, pho­to­syn­thèse, fixa­tion de l’a­zote, cycles des nutri­ments, myco­rhizes. En fonc­tion de l’ex­pé­rience de l’é­quipe, nous explo­re­rons ces sujets avec plus ou moins de com­plexi­té. Les participant·es ayant plus de connais­sances sont invi­tés à expli­quer aux autres. L’en­semble du jeu est col­la­bo­ra­tif. 

Dans la phase 2, les participant.e.s décryptent un éven­tail de pra­tiques agri­coles et leur(s) impact(s) sur les sols et l’environnement. En voya­geant dans le temps, ils et elles sont invité.e.s à décou­vrir pour­quoi et com­ment ces pra­tiques ont été mises en oeuvre ; com­ment elles struc­turent la pro­duc­tion ali­men­taire et enfin, quelles sont leurs consé­quences à long terme sur les sols.

La phase 3 est une un temps de réflexion col­lec­tif ayant pour objec­tif de mettre en lumière les pistes d’action et modèles alter­na­tifs aux pra­tiques agri­coles cou­rantes, et mon­trer que la coopé­ra­tion de l’ensemble des acteurs de la socié­té est indis­pen­sable pour per­mettre le chan­ge­ment d’échelle du modèle agroé­co­lo­gique. 

Iels ont testé l’outil

  • “Les sols consti­tuent les éco­sys­tèmes les plus com­plexes de la pla­nète. L’a­te­lier des sols vivants fait de cette com­plexi­té une aven­ture. L’a­te­lier enseigne des concepts impor­tants tout en encou­ra­geant le par­ti­ci­pant à com­prendre com­ment les sols sous-tendent la vie sur Terre.” 
    Toby Kiers, Pro­fes­sor of Evo­lu­tio­na­ry Bio­lo­gy & Co-foun­­der of SPUN.

  • “L’a­te­lier des sols vivants est un outil puis­sant dans notre pro­gramme de mas­ter sur les sys­tèmes d’agriculture bio­lo­gique. En syn­thé­ti­sant et en résu­mant acti­ve­ment leurs connais­sances sur la bio­lo­gie des sols, les étu­diants s’exercent à appli­quer leurs appren­tis­sages dans des contextes réels. Cette acti­vi­té ne se contente pas de ren­for­cer les concepts clés : elle pré­pare éga­le­ment les étu­diants à des études de cas pra­tiques sur le ter­rain, où ils doivent rele­ver des défis concrets en pro­po­sant des solu­tions éclai­rées.”
    Michiel in ‘t Zandt – Ensei­­gnant-cher­­cheur à l’Université et Centre de recherche de Wage­nin­gen

  • L’atelier des sols vivants ne se contente pas de prê­cher sur l’importance des sols, mais déclenche acti­ve­ment la fan­tai­sie et l’imagination des joueurs du jeu, trans­met­tant ain­si des infor­ma­tions clés sur les sols : une forme moderne de com­mu­ni­ca­tion très effi­cace.
    Prof. dr. J. Bou­ma

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