Équipe

Corentin

Morgane

Je suis fas­ci­née par le sol et par le poten­tiel de trans­for­ma­tion qu’il peut appor­ter à nous, les humains. C’est pour­quoi je me sens déter­mi­née à par­ta­ger avec la socié­té les connais­sances que j’ai acquises au cours de mes études sur le sol et ce sou­hait est enra­ci­né dans une volon­té pro­fonde d’être au ser­vice de l’hu­ma­ni­té et de la vie. Mon objec­tif est éga­le­ment de relier ma for­ma­tion scien­ti­fique à d’autres dis­ci­plines telles que l’ex­pres­sion gra­phique, la lit­té­ra­ture ou le mou­ve­ment pour créer des moyens mul­ti­dis­ci­pli­naires d’en­ga­ger les gens dans une conscience plus pro­fonde de notre rela­tion à la terre. 

Linda

Je suis une agri­cul­trice en bio aux Pays-Bas et je tra­vaille chaque jour avec le sol pour pro­duire une ali­men­ta­tion nutri­tive et saine dont la pro­duc­tion ne nuit pas à notre envi­ron­ne­ment. Le sol me fas­cine depuis que j’ai étu­dié les sciences végé­tales à l’u­ni­ver­si­té de Wage­nin­gen et je ne cesse d’être éton­née de voir la vie et l’a­bon­dance qu’il contient. En même temps, je suis inquiète, car je vois à quel point nos pra­tiques (l’agriculture mais aus­si l’industrie, la fores­te­rie, l’urbanisation…) menacent cette res­source. Je pense que nous avons besoin d’une com­pré­hen­sion plus large du sol dans l’en­semble de la socié­té afin de mieux en prendre soin et de prendre des déci­sions éclai­rées sur ce que nous consom­mons et j’aime par­ti­ci­per à cette prise de conscience.

Alicia

Sen­si­bi­li­ser sur tout un tas de sujets émi­nem­ment essen­tiels en lien avec le vivant est ce qui me porte dans mon métier. Sen­si­bi­li­ser oui, mais en réflé­chis­sant au for­mat de trans­mis­sion. Je suis convain­cue de la puis­sance de ce que j’appelle le trio gagnant : le cog­ni­tif, le sen­sible et le jeu. Ne sommes-nous point tous·tes de grands enfants ?
C’est por­té par cette convic­tion intime que je suis arri­vée chez Spark­news pour pilo­ter ce pro­jet, rapi­de­ment éri­gé en “pro­jet coup de coeur que je ne tro­que­rait pour rien au monde”. Pour­quoi ? Parce que les sols sont à la racine de ce qu’il y a de plus mer­veilleux sur terre : la vie. Décou­vrir et par­cou­rir ce qui se cache sous nos pieds est un voyage dans les entrailles de notre exis­tence. C’est cette vision poé­tique des sols que je sou­haite trans­mettre au tra­vers de cet ate­lier.

Lola

Lorsque j’ai com­men­cé mon stage chez Spark­news en 2022, l’a­te­lier des sols vivants était en construc­tion et l’un des pre­miers pro­jets dans les­quels je me suis lan­cée. Je n’a­vais jamais beau­coup réflé­chi à la thé­ma­tique des sols à l’é­poque, même dans mes études, alors que j’é­tu­diais alors les sciences poli­tiques et l’é­co­lo­gie à Agro­Pa­ris­Tech. Tra­vailler sur le déve­lop­pe­ment de l’a­te­lier a été une for­mi­dable occa­sion d’ap­prendre beau­coup et très rapi­de­ment sur les sols, et main­te­nant que sa dif­fu­sion fait par­tie de mon tra­vail, j’ai l’im­pres­sion d’en connaitre encore plus chaque jour sur le monde fas­ci­nant des sols. Je suis pas­sion­née par le chan­ge­ment des récits de notre socié­té pour un ave­nir meilleur – et il y a beau­coup à faire sur les récits en lien avec les sols et l’a­gri­cul­ture, dans le cadre du chan­ge­ment nar­ra­tif plus large dont nous avons besoin pour repen­ser notre rela­tion avec le reste des vivant.

Elvire

Après des années d’ex­pé­rience dans l’é­co­no­mie, le conseil et la pla­ni­fi­ca­tion stra­té­gique, j’ai ini­tié un chan­ge­ment radi­cal d’o­rien­ta­tion vers la dura­bi­li­té et la tran­si­tion sociale et envi­ron­ne­men­tale. Ce chan­ge­ment d’o­rien­ta­tion per­son­nel m’a ame­né à Spark­news, en tant que res­pon­sable de l’in­no­va­tion posi­tive, pour par­ti­ci­per à la construc­tion de pro­grammes et de métho­do­lo­gies qui accé­lèrent la trans­for­ma­tion cultu­relle de la socié­té. L’Atelier des sols vivants est l’un des pro­jets qui m’a le plus mar­qué. Le sol est un sujet encore trop sous-esti­mé par rap­port à son impor­tance. C’est incroyable de « plon­ger » dans les secrets du sol et de décou­vrir à quel point il est un incroyable organe de vie. Se recon­nec­ter à cet organe de la vie est cer­tai­ne­ment un bon pre­mier pas vers la recon­nexion avec tous les êtres vivants. Et quand j’en­tends mon fils me par­ler de matière orga­nique, je ne peux m’empêcher de pen­ser que l’é­du­ca­tion d’au­jourd’­hui doit inévi­ta­ble­ment être liée au sol.

Lucas

Basé à Paris, je passe mon temps [1] à déco­der les grands enjeux de trans­for­ma­tion aux­quels nous sommes confron­tés en tant que socié­té, [2] à les vul­ga­ri­ser à tra­vers des for­mats de sen­si­bi­li­sa­tion, et [3] à enga­ger dif­fé­rents publics dans le chan­ge­ment de leurs pra­tiques (entre­prises prin­ci­pa­le­ment). Ce qui m’anime dans le sol, c’est que c’est un sup­port péda­go­gique incroyable. C’est phy­sique, tan­gible. Nous y sommes tous connec­tés, d’une manière ou d’une autre. Recon­nec­ter les citoyens aux sols, à leur fonc­tion­ne­ment et aux enjeux de leur pré­ser­va­tion est une for­mi­dable manière de les sen­si­bi­li­ser aux nom­breux enjeux envi­ron­ne­men­taux actuels. En ce sens, je suis convain­cu que le sol est un véri­table vec­teur pour enga­ger les hommes dans une nou­velle rela­tion avec le monde vivant.

Kimberly

Après avoir tra­vaillé 4 ans sur la réduc­tion de l’impact car­bone d’entreprises et de col­lec­ti­vi­tés, me voi­là coor­di­na­trice à mi-temps pour l’Atelier des Sols Vivants ! J’ai tou­jours été pas­sion­née par les plantes et la forêt et j’ai décou­vert récem­ment l’incroyable vie et rôle du sol dans nos éco­sys­tèmes. Des livres comme La vie secrète des arbres de Peter Wohl­le­ben ou Jamais seul de Marc-André Selosse m’ont ouvert les yeux sur un monde fait d’interactions et de recy­clage effi­cace des res­sources : un monde dont nous, les humains, devrions nous ins­pi­rer ! C’est une grande joie pour moi de par­ti­ci­per à mon tour à cette prise de conscience et, tout comme les cham­pi­gnons du sol, créer et ali­men­ter un super réseau.

Hamza

Depuis tou­jours, j’ai à cœur de contri­buer, à ma manière, à prendre soin du vivant. Ras­sem­bler, faire émer­ger des idées et agir pour une agri­cul­ture plus juste et durable, voi­là ce qui m’anime pro­fon­dé­ment. Mon par­cours en ingé­nie­rie agro­no­mique et agroa­li­men­taire, com­bi­né à mes expé­riences en entre­prise, en asso­cia­tion et en start-up, m’a don­né une vision large des enjeux agri­coles et envi­ron­ne­men­taux. Mais aus­si une envie gran­dis­sante de m’impliquer dans un pro­jet col­lec­tif, ali­gné avec mes valeurs.

Rejoindre The Living Soils Work­shop, c’est pour moi don­ner du sens à mon enga­ge­ment. C’est mettre mes com­pé­tences au ser­vice d’une aven­ture humaine, qui parle de sols vivants, de ter­ri­toires durables, et de tran­si­tion.

Je suis très heu­reux de rejoindre l’équipe, prêt à apprendre, à créer des liens et à semer — ensemble — les graines d’un ave­nir plus fer­tile.

Juliana

Ras­sem­bler autour des enjeux cli­ma­tiques et éco­lo­giques est au cœur de mon enga­ge­ment depuis plu­sieurs années. J’ai ani­mé des ate­liers, accom­pa­gné des orga­ni­sa­tions dans leur tran­si­tion bas-car­bone, et explo­ré les façons de construire une action col­lec­tive. Rejoindre l’Atelier des Sols Vivants a été une évi­dence. Ce pro­jet réunit tout ce qui me tient à cœur : l’éducation à l’environnement, le lien pro­fond au ter­ri­toire, et le pou­voir trans­for­ma­teur de l’intelligence col­lec­tive. Je suis par­ti­cu­liè­re­ment ravie de contri­buer aux pro­jets euro­péens de l’as­so­cia­tion et de par­ti­ci­per à construire une vision com­mune pour des sols vivants, des ter­ri­toires rési­lients, et une tran­si­tion agroé­co­lo­gique plus inclu­sive.

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